Les procès conduits en Croatie, Serbie & Monténégro, et Bosnie & Herzégovine et concernant les crimes de guerre commis dans les années 90 sont compromis par des partis pris ethniques, une préparation insuffisante des dossiers par certains juges d’instruction et d’autres facteurs, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Alors que le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) doit conclure ses enquêtes d’ici la fin de l’année, bon nombre de procès pour crimes de guerre doivent encore avoir lieu devant les tribunaux de l’ex-Yougoslavie, alors que ceux-ci sont, en général, mal préparés à assumer cette responsabilité.