Le gouvernement camerounais devrait mener une enquête rigoureuse sur les effractions suspectes commises en juin dans trois bureaux de défenseurs des droits humains, dénoncer ces actes et initier des poursuites judiciaires, ont déclaré aujourd’hui six organisations camerounaises et internationales de défense des droits humains. Ces organisations – Affirmative Action, Alternatives-Cameroun, Association pour la défense des homosexuel-le-s (ADEFHO), Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS), Human Rights Watch et Humanity First Cameroon – ont déclaré que ces attaques visaient tout particulièrement des organisations travaillant avec la communauté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et intersexuée (LGBTI).