Rapports

Droits LGBT

  • jui 1, 2013
    Le gouvernement camerounais devrait mener une enquête rigoureuse sur les effractions suspectes commises en juin dans trois bureaux de défenseurs des droits humains, dénoncer ces actes et initier des poursuites judiciaires, ont déclaré aujourd’hui six organisations camerounaises et internationales de défense des droits humains. Ces organisations – Affirmative Action, Alternatives-Cameroun, Association pour la défense des homosexuel-le-s (ADEFHO), Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS), Human Rights Watch et Humanity First Cameroon – ont déclaré que ces attaques visaient tout particulièrement des organisations travaillant avec la communauté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et intersexuée (LGBTI).
  • juin 26, 2013
    Human Rights Watch a déclaré dans un rapport publié aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture, que les personnes vulnérables placées en garde à vue, telles que les consommateurs de drogue, les travailleurs sexuels et les personnes lesbiennes, homosexuelles, bisexuelles et transsexuelles (LGBT), sont menacées, maltraitées et torturées par les forces de la sécurité nationale libanaises.
  • juin 18, 2013
    Les Tanzaniens les plus exposés au risque de contracter le VIH subissent des exactions systématiques de la part de la police et sont souvent privés de tout secours lorsqu'ils sont victimes d'un crime, ont déclaré Human Rights Watch et la coalition Wake Up and Step Forward (WASO), dans un rapport publié aujourd'hui.
  • juin 6, 2013
    Nous regrettons profondément que le Burundi ait rejeté toutes les recommandations relatives à la lutte contre l’impunité pour les exécutions extrajudiciaires. Human Rights Watch demeure particulièrement préoccupée par l’absence d’avancées en ce qui concerne la traduction en justice des auteurs d’exécutions extrajudiciaires et autres actes de violence politique perpétrés depuis 2010.
  • mai 27, 2013
    Le premier mariage entre personnes de même sexe aura lieu en France, le 29 mai 2013. Ce sera pour ce pays le début d’une ère de pleine égalité des droits au mariage.
  • mai 17, 2013
    Jonas et Franky, qui s’identifient comme des femmes, ont été arrêté(e)s en juillet 2011 par des policiers qui avaient stoppé leur véhicule et constaté qu'ils portaient des vêtements féminins. Les policiers ont affirmé que Jonas, Franky et une troisième personne « se livraient à des attouchements mutuels » dans la voiture. Ils ont été déclarés coupables de comportement homosexuel en novembre 2011, par un juge qui a estimé que puisque le soir de leur arrestation les accusés avaient bu de la liqueur Baileys – que le juge a considérée comme étant une « boisson de femme » – cela prouvait qu'ils étaient homosexuels.
  • mai 17, 2013
    Les autorités camerounaises devraient abandonner les poursuites contre deux jeunes transgenres, plutôt que de renvoyer leur dossier devant la Cour Suprême, ont déclaré aujourd’hui cinq organisations de défense des droits humains. Jonas K. et Franky D. sont poursuivis sur la base d'accusations d'homosexualité montées de toutes pièces, comme l'a estimé une cour d'appel, ont-elles ajouté dans une lettre au procureur de Yaoundé.
  • avr 18, 2013
  • avr 9, 2013
    « Il n'y a aucune raison de désespérer », a déclaré le président camerounais Paul Biya aux journalistes en janvier 2013 lors d'une conférence de presse à Paris. Ils l'avaient interrogé sur le taux élevé de poursuites pour relations homosexuelles au Cameroun, parmi les plus élevés au monde. « Les mentalités sont en train d’évoluer », avait assuré Biya. Il a mentionné une décision récente de la cour d'appel infirmant la condamnation de deux personnes transgenres, Jonas K. et Franky D., condamnées à cinq ans de prison en première instance.
  • mar 21, 2013
    Le Cameroun poursuit des personnes en justice pour relations consenties entre personnes du même sexe avec plus d’ardeur que presque tout autre pays dans le monde, ont déclaré quatre organisations de défense des droits humains dans un rapport publié aujourd’hui. Ces organisations – Alternatives-Cameroun, l'Association pour la défense des Homosexuel-le-s (ADEFHO), l’association Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS) et Human Rights Watch – ont constaté que depuis 2010, 28 personnes au moins ont fait l’objet de poursuites judicaires pour relations homosexuelles au Cameroun. La plupart des affaires ont été marquées par de graves violations des droits humains, notamment des actes de torture, des aveux extorqués, le refus d’un accès à une assistance juridique, et un traitement discriminatoire de la part des agents des forces de l’ordre et des autorités judiciaires.