• Des partisans de l’opposition fuient le stade principal de Conakry le 28 septembre 2009, après l’irruption des forces de sécurité qui ont ouvert le feu sur des personnes participant à un rassemblement.

    Le gouvernement guinéen devrait accroître son soutien à l’enquête ouverte au niveau national sur le massacre, les viols et autres exactions commis le 28 septembre 2009 afin de permettre sans délai l’engagement de poursuites équitables et crédibles pour les crimes perpétrés, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Cette conclusion se fonde sur des recherches approfondies et une analyse détaillée des facteurs qui ralentissent la procédure d’instruction. Les partenaires internationaux – notamment l’Union européenne (UE), les États-Unis et le Haut-Commissariat aux droits de l’homme – devraient également intensifier la pression et renforcer le soutien qu’ils apportent pour que justice soit rendue.  

     

Rapports

  • L’heure de réclamer des comptes pour les crimes internationaux graves perpétrés en Côte d’Ivoire
  • La nécessaire traduction devant les tribunaux guinéens des responsables du massacre, des viols et autres exactions perpétrés dans le stade le 28 septembre 2009
  • Des lacunes à combler dans la sélection des affaires traitées par la CPI

Justice internationale

  • avr 26, 2013
    Le gouvernement du Tchad devrait arrêter Abdelrahim Mohammed Hussein, le ministre de la Défense soudanais. Il est attendu à une conférence au Tchad les 25 et 26 avril 2013, d’après les médias.
  • avr 22, 2013

    Près de deux ans ont passé depuis la fin de la violente crise postélectorale en Côte d'Ivoire, qui a duré cinq mois et s'est soldée au minimum par la mort de 3000 civils et le viol de 150 femmes.

  • avr 11, 2013
    L'ouverture en Côte d’Ivoire, le 11 avril 2013, de procès contre des soldats accusés de crimes contre des civils est un événement positif, mais peu de progrès ont été effectués afin d'enquêter sur les affaires impliquant les forces gouvernementales qui sont les plus délicates du point de vue politique.
  • avr 10, 2013

    L'armée de l'air syrienne a fréquemment lancé contre des civils des frappes aériennes aveugles, voire délibérées dans certains cas. Ces frappes constituent de graves violations du droit international humanitaire (le droit de la guerre), et les personnes qui commettent de telles violations avec une intention criminelle se rendent responsables de crimes de guerre.

  • avr 9, 2013
    Le gouvernement tchadien devrait arrêter le Président du SoudanOmar el-Béchir ou lui interdire l’entrée au Tchad.
  • avr 3, 2013
    Le gouvernement ivoirien n’a pas encore honoré sa promesse de réclamer des comptes de manière impartiale pour les crimes internationaux graves perpétrés lors de la crise post-électorale de 2010-2011, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Les autorités ivoiriennes devraient renforcer leur soutien aux juges et aux procureurs qui traitent ces affaires afin que justice puisse finalement être rendue aux victimes des deux camps.
  • mar 26, 2013

    Les défenseurs des droits humains congolais et les victimes d'abus qui auraient été commis par les troupes de Bosco Ntaganda ont exprimé leur soutien et leur soulagement vis-à-vis du transfert du chef rebelle à la Cour pénale internationale

  • mar 25, 2013

    La première comparution du chef rebelle congolais Bosco Ntaganda devant la Cour pénale internationale le 26 mars 2013 constituera une avancée majeure sur la voie de l’élimination des violations de droits humains en République démocratique du Congo.

  • mar 22, 2013

    Le chef rebelle congolais Bosco Ntaganda se trouve à bord d’un avion qui l’emmène à La Haye, où il va devoir faire face à la justice devant la Cour pénale internationale (CPI), près de sept ans après que celle-ci ait émis son premier mandat d’arrêt contre lui.

  • mar 20, 2013
    Le gouvernement libyen devrait agir de toute urgence pour mettre un terme aux atteintes aux droits humains qui continuent d’être perpétrées contre les habitants de la ville de Tawergha, largement considérés comme ayant soutenu Mouammar Kadhafi. Le déplacement forcé de quelque 40 000 personnes, les détentions arbitraires, les actes de torture et les meurtres sont généralisés, systématiques et suffisamment organisés pour constituer des crimes contre l’humanité ; ils devraient être condamnés par le Conseil de sécurité des Nations Unies.