Le recours par le gouvernement syrien à de nouvelles frappes aériennes et à des tirs de missilescontinue de causer d’importantes pertes civiles dans les zones contrôlées par l'opposition à Alep, en violation des lois de la guerre.
L'armée de l'air syrienne a fréquemment lancé contre des civils des frappes aériennes aveugles, voire délibérées dans certains cas. Ces frappes constituent de graves violations du droit international humanitaire (le droit de la guerre), et les personnes qui commettent de telles violations avec une intention criminelle se rendent responsables de crimes de guerre.
Le recours par le gouvernement syrien à de nouvelles frappes aériennes et à des tirs de missilescontinue de causer d’importantes pertes civiles dans les zones contrôlées par l'opposition à Alep, en violation des lois de la guerre.
L'armée de l'air syrienne a fréquemment lancé contre des civils des frappes aériennes aveugles, voire délibérées dans certains cas. Ces frappes constituent de graves violations du droit international humanitaire (le droit de la guerre), et les personnes qui commettent de telles violations avec une intention criminelle se rendent responsables de crimes de guerre.
Compelling evidence has emerged that an airstrike using cluster bombs on the town of Deir al-`Assafeer near Damascus killed at least 11 children and wounded others on November 25, 2012
Un nombre croissant de preuves indique que l’armée de l’air syrienne continue de larguer des bombes à sous-munitions sur des villes dans cinq gouvernorats, malgré le démenti de l'armée concernant l’utilisation de ces armes.
De nouvelles preuves indiquent que l'armée de l'air syrienne a récemment utilisé des armes à sous-munitions. Plusieurs frappes aériennes ont eu lieu à proximité de la route principale qui traverse Maarat al-Numan, le site d'un affrontement majeur cette semaine entre les forces gouvernementales et les forces rebelles.
Les forces gouvernementales loyales au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi ont largue des bombes à sous-munitions sur des zones résidentielles dans la ville de Misrata, dans l'ouest du pays, ce qui pose un risque grave pour la population civile.
La Convention sur les armes à sous-munitions est la seule solution viable pour mettre fin au fléau que représentent ces armes, a déclaré Human Rights Watch dans un nouvel ouvrage publié aujourd'hui. Alors que des diplomates de divers pays ont entamé à Genève des discussions sur une alternative qui manque de fermeté, Human Rights Watch a rappelé que l'interdiction absolue et totale contenue dans la Convention est indispensable pour éliminer le mal causé par ces armes inhumaines.
(Genève) – Les pertes en vies humaines et en moyens de subsistance provoquées par les bombes à sous-munitions utilisées par la Russie et la Géorgie pendant le conflit armé d’août 2008 soulignent l’importance du nouveau traité interdisant ce type d’armes, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui.