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En attente de justice
La nécessaire traduction devant les tribunaux guinéens des responsables du massacre, des viols et autres exactions perpétrés dans le stade le 28 septembre 2009
Résumé
D’importants pas
en avant
Facteurs
préjudiciables
L’insécurité
dans le paysage politique
Le manque
d’indépendance de la justice
Le soutien
limité apporté par le gouvernement à l’instruction
Les obstacles
juridiques et institutionnels
Mesures à
prendre par la Guinée
Mesures à
prendre par la communauté internationale
L’obligation
d’agir
Recommandations
Au gouvernement
guinéen, en particulier au Président et au Ministre de la Justice
Au Procureur de la
République et au Procureur Général
Au pool de juges
d’instruction
Au gouvernement
burkinabé
Aux Nations Unies, aux
partenaires intergouvernementaux et gouvernementaux (notamment le
Haut-Commissariat aux droits de l’homme, le Fonds des Nations Unies pour
la consolidation de la paix, le Fonds des Nations Unies pour le
développement, l’Union européenne, la Communauté
économique des États de l’Afrique de l’Ouest, les
États-Unis, la France, l’Allemagne et la Commission de
consolidation de la paix)
Au Procureur de la Cour
pénale internationale
Au Bureau de la
Représentante spéciale du Secrétaire général
de l’ONU chargée de la question des violences sexuelles commises
en période de conflit et à l’Équipe d’experts
du Bureau sur l’État de droit et les questions touchant les
violences sexuelles commises en période de conflit
Méthodologie
I. Contexte
II. Le besoin de
justice
III. Des progrès
sur la voie de la justice
Mise en place de
bureaux
Victimes
Suspects
Enquêter sur de
possibles charniers
IV. Le besoin de
progresser davantage
V. Les obstacles aux
progrès de l’instruction
L’insécurité
dans le paysage politique
Le manque
d’indépendance du pouvoir judiciaire
Le soutien
limité apporté par le gouvernement guinéen
Un soutien
déclaré à la lutte contre l’impunité
Le manque de soutien
élémentaire et la sécurité limitée des juges
d’instruction
Des suspects importants
occupant des postes gouvernementaux
Des demandes
d’assistance en souffrance
Les obstacles
juridiques et institutionnels
Une protection
insuffisante des droits des accusés
L’absence de
cadre pour la protection et la prise en charge des témoins et des
victimes
Des lois
inadaptées
VI. Les partenaires
internationaux
La Cour pénale
internationale
Les Nations Unies
Le Bureau de la
Représentante spéciale du Secrétaire général
chargée de la question des violences sexuelles commises en
période de conflit
Le Conseil des droits
de l’homme et le Haut-Commissariat aux droits de
l’homme
Autres acteurs des
Nations Unies
L’Union
européenne, la Communauté économique
des États de l’Afrique de l’Ouest, les États-Unis, la
France et l’Allemagne
La Commission de
consolidation de la paix
XII. Les parties
concernées au niveau national
Remerciements
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