Répression militaire abusive en réponse aux menaces sécuritaires en Côte d’Ivoire
Le rapport de 80 pages détaille la répression brutale qui a fait suite à une série d’attaques violentes contre des installations militaires à travers le pays en août. Ces attaques auraient été menées par des militants fidèles à l’ancien président Laurent Gbagbo. La répression qui a suivi a été marquée par des actes rappelant les crimes graves commis pendant la crise postélectorale de 2010-2011, et perpétrés dans certains cas sous des commandants précédemment identifiés comme responsables d’abus brutaux, a constaté Human Rights Watch. Le gouvernement du président Alassane Ouattara devrait garantir la mise en place rapide d’une enquête et le lancement de poursuites judiciaires à l’encontre des membres des forces armées qui ont commis des atteintes aux droits humains graves, dont des actes de torture et des traitements inhumains, en réponse à ces menaces sécuritaires, a indiqué Human Rights Watch.
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ISBN: 1-56432-968-2
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- « Bien loin de la réconciliation »
- Cartes
- Résumé
- Recommandations
- Méthodologie
- Contexte
- I. Torture, mauvais traitements, conditions inhumaines dans le camp de la police militaire d’Adjamé
- II. Arrestations arbitraires massives, détention illégale et actes d’extorsion
- Remerciements
- Annexe I : Courrier de Human Rights Watch au gouvernement ivoirien
- Annexe II : Réponse du directeur de cabinet de la présidence ivoirienne
- Annexe III : Réponse du ministre ivoirien des Droits de l’Homme et des Libertés publiques







