Méthodolog ie
Le présent rapport est principalement basé sur les recherches effectuées par deux membres du personnel de Human Rights Watch à Conakry entre le 18 et le 29 juin 2012.
Au cours de la mission, les deux chercheuses ont réalisé environ 25 entretiens en français et en anglais avec des responsables du gouvernement guinéen, entre autres au Ministère de la Justice ; des praticiens du droit au courant de l’instruction ouverte sur le 28 septembre 2009, notamment des juges, des procureurs, des avocats et du personnel d’appui juridique ; des partenaires internationaux, dont des diplomates occidentaux, des fonctionnaires des Nations Unies et des membres du personnel d’ONG ; ainsi qu’avec des membres de la société civile guinéenne, des journalistes et des victimes.
Entre juillet et novembre 2012, notre personnel a réalisé d’autres entretiens en français et en anglais à New York et par téléphone avec des fonctionnaires des Nations Unies, des diplomates occidentaux et de l’Afrique de l’Ouest, des responsables de la Cour pénale internationale et des responsables du gouvernement guinéen, obtenant également des informations supplémentaires via des échanges de courriers électroniques.
Le ministre guinéen de la Justice ne se trouvait pas dans le pays lorsque le personnel de Human Rights Watch y a mené des travaux de recherche en juin 2012. Les chercheuses de Human Rights Watch ont envoyé une lettre au ministre en septembre 2012 afin d’obtenir de lui des informations sur des questions examinées dans le présent rapport. Au moment où ont été écrites ces lignes, le ministre de la Justice n’avait pas encore donné suite à la lettre.
De nombreuses personnes interrogées ont voulu s’exprimer en toute franchise mais n’ont pas souhaité que leur nom soit divulgué, invoquant la nature sensible des questions discutées. Par voie de conséquence, des descriptions génériques de toutes les personnes interrogées sont utilisées tout au long du rapport pour respecter la confidentialité de ces sources.
En octobre et novembre 2012, Human Rights Watch a fait circuler une version antérieure du présent rapport en anglais à l’occasion de réunions diplomatiques org anisées à New York et La Haye, au cours desquelles les délégués ont discuté du principe de complémentarité de la CPI.








