5 décembre 2012

En attente de justice

La nécessaire traduction devant les tribunaux guinéens des responsables du massacre, des viols et autres exactions perpétrés dans le stade le 28 septembre 2009

Résumé
D’importants pas en avant
Facteurs préjudiciables
L’insécurité dans le paysage politique
Le manque d’indépendance de la justice
Le soutien limité apporté par le gouvernement à l’instruction
Les obstacles juridiques et institutionnels
Mesures à prendre par la Guinée
Mesures à prendre par la communauté internationale
L’obligation d’agir
Recommandations
Au gouvernement guinéen, en particulier au Président et au Ministre de la Justice
Au Procureur de la République et au Procureur Général
Au pool de juges d’instruction
Au gouvernement burkinabé
Aux Nations Unies, aux partenaires intergouvernementaux et gouvernementaux (notamment le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, le Fonds des Nations Unies pour le développement, l’Union européenne, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, les États-Unis, la France, l’Allemagne et la Commission de consolidation de la paix)
Au Procureur de la Cour pénale internationale
Au Bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit et à l’Équipe d’experts du Bureau sur l’État de droit et les questions touchant les violences sexuelles commises en période de conflit
Méthodologie
I. Contexte
II. Le besoin de justice
III. Des progrès sur la voie de la justice
Mise en place de bureaux
Victimes
Suspects
Enquêter sur de possibles charniers
IV. Le besoin de progresser davantage
V. Les obstacles aux progrès de l’instruction
L’insécurité dans le paysage politique
Le manque d’indépendance du pouvoir judiciaire
Le soutien limité apporté par le gouvernement guinéen
Un soutien déclaré à la lutte contre l’impunité
Le manque de soutien élémentaire et la sécurité limitée des juges d’instruction
Des suspects importants occupant des postes gouvernementaux
Des demandes d’assistance en souffrance
Les obstacles juridiques et institutionnels
Une protection insuffisante des droits des accusés
L’absence de cadre pour la protection et la prise en charge des témoins et des victimes
Des lois inadaptées
VI. Les partenaires internationaux
La Cour pénale internationale
Les Nations Unies
Le Bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit
Le Conseil des droits de l’homme et le Haut-Commissariat aux droits de l’homme
Autres acteurs des Nations Unies
L’Union européenne, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, les États-Unis, la France et l’Allemagne
La Commission de consolidation de la paix
XII. Les parties concernées au niveau national
Remerciements