Remerciements
Ce rapport a été rédigé par Matt Wells, chercheur pour l’Afrique de l’Ouest, à partir des recherches qu’il a menées. La révision a été assurée par Corinne Dufka, chercheuse senior pour l’Afrique de l’Ouest, Sarah Margon, directrice adjointe du bureau de Washington, Clive Baldwin, conseiller juridique senior et Babatunde Olugboji, directeur adjoint au Bureau du programme. Marianna Enamoneta, assistante à la division Afrique de l’Ouest, a fourni une assistance pour des recherches complémentaires et pour la révision. Le rapport a été traduit en français par Sarah Leblois ; la révision de la traduction a été effectuée par Marianna Enamoneta et Peter Huvos, responsable de la section française du site Internet de Human Rights Watch. John Emerson a réalisé les cartes. La publication du rapport a été assurée par Grace Choi, directrice des publications, par Ivy Shen, assistante de production multimédia, et par Fitzroy Hepkins, responsable de la gestion du courrier.
Human Rights Watch tient à remercier certains individus pour leur aide précieuse dans la mise en relation de son chercheur avec des victimes d’atteintes aux droits humains à Abidjan et à Dabou. Pour des questions de sécurité, nous ne pouvons pas les nommer dans le présent rapport, mais tenons à souligner que leur courage a été essentiel à l’aboutissement de ce travail de recherche. Human Rights Watch tient également à saluer la collaboration régulière avec les organisations de la société civile ivoirienne qui œuvrent sans relâche pour la promotion et la défense des droits humains dans le pays.
Human Rights Watch souhaite plus particulièrement exprimer sa reconnaissance aux victimes et aux témoins oculaires qui ont accepté de faire part de leurs expériences. Bon nombre d’entre eux avaient subi des traitements inhumains pendant leur détention quelques jours ou semaines à peine avant de s’entretenir avec Human Rights Watch. Leur courage ainsi que leur détermination à exiger la fin des atteintes aux droits humains dont ont souffert les Ivoiriens au cours de la dernière décennie doivent servir d’appel à l’action adressé aux autorités ivoiriennes et à leurs partenaires internationaux. Il est urgent de s’attaquer aux causes profondes de la crise politico-militaire en Côte d’Ivoire, notamment à l’impunité de longue date dont bénéficient les forces de sécurité.








