The Turkmen government should promptly heed the calls by the UN Committee Against Torture to address the country’s abysmal record on torture and other serious abuses.
Amnesty International et Human Rights Watch sont préoccupées par les allégations selon lesquelles Farid Tukhbatullin, directeur d'Initiative turkmène pour les droits humains, (Turkmen Initiative for Human Rights, TIHR), une organisation non gouvernementale basée à Vienne, risque d'être victime d'agissements des agents du ministère de la Sécurité nationale du Turkménistan.
Le président Nicolas Sarkozy devrait mettre à profit la visite prochaine de son homologue turkmène pour s’exprimer sur la situation déplorable des droits humains au Turkménistan, et pour exiger des améliorations concrètes.
Le Turkménistan devrait immédiatement libérer un éminent militant de la société civile spécialisé dans les sujets écologistes, qui a été condamné aujourd'hui à cinq de prisons sur la base de fausses accusations, a déclaré Human Rights Watch.
Ce document reprend les questions cruciales soulevées par Human Rights Watch concernant le respect par le Turkménistan de ses engagements internationaux dans trois domaines qui ont fait l'objet d'une étude approfondie par Human Rights Watch au cours des dernières années : prisonniers politiques, restrictions gouvernementales des déplacements à l'étranger, et restrictions de la liberté d'action des organisations non gouvernementales (ONG) et des médias indépendants.
Human Rights Watch écrit pour exhorter Dr. Ihsanoglu à utiliser sa position, en tant que Secrétaire Général de l'Organisation de la Conférence Islamique, pour soutenir des mesures au prochain sommet de l'Organisation qui aura lieu à Dakar, Sénégal les 13 et 14 mars 2008, et qui servirait à améliorer et à renforcer la Convention de 1999 de l’OCI sur la lutte contre le terrorisme international.
Face aux gouvernements autoritaires au pouvoir en Ouzbékistan, Turkménistan et chez leurs voisins, l’Union européenne devrait faire du respect des droits humains une partie intégrante de sa nouvelle stratégie pour l’Asie centrale, a souligné Human Rights Watch dans un document d’information diffusé aujourd’hui. Les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont prévu d’examiner la toute première stratégie pour l’Asie centrale, lors de la réunion du Conseil Affaires générales et relations extérieures, les 23 et 24 avril, à Bruxelles.
Le 20 mars dernier, les commissions du Parlement européen traitant des affaires étrangères et du commerce international ont décidé d’approuver une proposition d’accord commercial intérimaire avec le Turkménistan, l'ex-république soviétique riche en hydrocarbures dirigée d'une main de fer par Saparmourad Niazov, le président à vie du Turkménistan. En juillet, le Parlement européen au complet devrait voter cette mesure. A contre-courant du large consensus qui s’est établi à propos de celui qui se présente comme le « Turkmenbashi » ou « petit père » des Turkmènes, un autocrate qui brise son pays et paupérise son peuple.
La Commission des droits de l’homme de l’ONU, qui compte parmi ses membres des gouvernements tenus responsables de crimes contre l’humanité, devra effectuer des réformes drastiques pour rétablir son image en mal de crédibilité, a annoncé aujourd’hui l’organisation de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch.