L’Union européenne (UE) doit faire comprendre aux autorités croates qu’elles doivent continuer de coopérer avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), notamment en remettant des documents clés.
Depuis sa création en Serbie en 2003, la Chambre spéciale chargée des crimes de guerre a fait des progrès significatifs dans les poursuites menées en niveau national ; toutefois le gouvernement serbe doit renforcer son soutien à la Chambre s’il veut mettre fin à l’impunité des crimes de guerre en Serbie, a déclaré Human Rights Watch dans une note d’information parue aujourd’hui.