Les autorités azerbaïdjanaises utilisent de fausses accusations de possession de drogue pour incarcérer des militants politiques critiquent à l’égard du gouvernement.
Au moins huit journalistes et trois défenseurs des droits humains sont en prison, et la liberté d'expression est sévèrement restreinte en Azerbaïdjan, alors même que ce pays s’apprête à accueillir le Forum sur la gouvernance de l'Internet (Internet Governance Forum, IGF) organisé sous l’égide des Nations Unies.
Les autorités azerbaïdjanaises devraient rapidement faire suivre la libération d'un militant de l'opposition survenue le 15 mai 2012 par la libération d’autres personnes détenues sur des accusations reposant sur des motifs politiques.
À quelques semaines du Concours Eurovision de la Chanson 2012, L'Union Européenne de Radio-Télévision (UER) devrait dénoncer le bilan effroyable de l'Azerbaïdjan en matière de liberté d'expression.
Les autorités azerbaïdjanaises devraient sans délai autoriser deux journalistes de la télévision poursuivis pour des actes criminels à recevoir la visite de leur avocat et de leur famille et les transférer vers un centre de détention légal, ont déclaré Human Rights Watch et Article 19 aujourd’hui.
Le gouvernement d’Azerbaïdjan a expulsé par la force des propriétaires et démoli leurs maisons pour mettre en œuvre des projets d’aménagement urbain à Bakou, la capitale, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Des dizaines de familles ont été chassées du quartier où est en construction la salle qui accueillera le Concours Eurovision de la Chanson en mai 2012.
Les autorités de l'Azerbaïdjan ont entrepris l'expulsion par la force des habitants afin de démolir le dernier immeuble encore debout dans un quartier de Bakou, la capitale, où doit se dérouler le concours Eurovision de la chanson 2012.
Des tribunaux azerbaïdjanais ont condamné au moins 30 personnes accusées d'avoir pris part à des manifestations pacifiques à des peines de prison comprises entre 5 et 8 jours, lors de procès nocturnes tenus à huis clos.
Le gouvernement azerbaïdjanais utilise des lois criminelles et des attaques violentes pour faire taire les journalistes qui expriment des opinions critiques.