Les dirigeants du groupe iranien d'opposition en exil des Mojahedin-e Khalq (Moudjahidine du peuple, MEK/PMOI) et le gouvernement irakien doivent coopérer pleinement avec l'agence des Nations Unies chargée des réfugiés.
Les dirigeants du groupe iranien d'opposition en exil des Mojahedin-e Khalq (Moudjahidine du peuple, MEK/PMOI) et le gouvernement irakien doivent coopérer pleinement avec l'agence des Nations Unies chargée des réfugiés.
Frontex, l’organisme de police des frontières extérieures de l'Union européenne, expose les migrants à des conditions inhumaines et dégradantes, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Les migrants appréhendés le long des frontières terrestres de la Grèce avec la Turquie sont envoyés dans des centres de détention surpeuplés en Grèce.
Le gouvernement kenyan devrait attribuer d'urgence des terrains permettant d’établir de nouveaux camps de réfugiés, compte tenu de la crise humanitaire dans les camps actuellement utilisés à proximité de la frontière somalienne.
La Tunisie devrait mieux protéger les plus de 3 000 ressortissants étrangers qui ont fui la Libye et demeurent vulnérables dans le camp de Choucha situé sur son territoire.
L’OTAN et ses États membres devraient mener une enquête exhaustive suite aux accusations de non-assistance lors de la dérive d’un bateau rempli de migrants fuyant la Libye.
Dozens of Ivorian refugee women and girls recently arrived in eastern Liberia say they have had to engage in sex to get adequate food, shelter, or money, Human Rights Watch said today. The Liberian government, the police, and United Nations agencies should take urgent measures to protect and assist vulnerable women and girls, including rapidly building protected shelter and helping them get sufficient and appropriate food, Human Rights Watch said.
La Suisse est un pays de paradoxes. Riche d’une tradition humanitaire, elle a néanmoins rétréci son point de vue sur la migration. Dernier signe : l’initiative sur le renvoi des criminels étrangers. La victoire du « oui » suscite la réprobation de divers acteurs internationaux, dont les agences de l’ONU pour les droits humains et les réfugiés, siégeant à Genève.
Les autorités égyptiennes doivent porter secours aux migrants détenus contre rançon et soumis aux violences des trafiquants d'êtres humains dans le désert du Sinaï, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Le gouvernement n'a encore ni poursuivi les trafiquants ni fermé leurs centres de détention.
Les autorités grecques devraient sans délai transférer les migrants retenus dans des lieux de détention surpeuplés et aux conditions inhumaines de la région d’Evros vers des locaux vides situés sur l’île de Samos, et protéger les 120 enfants migrants non accompagnés qui en font partie. Ces migrants sont arrivés en Grèce par la Turquie au cours des semaines et des mois qui viennent de s’écouler et sont originaires de pays tels que l’Afghanistan, l’Erythrée, l’Irak, l’Algérie, la Syrie, l’Iran et le Maroc.