Le gouvernement burundais devrait exiger des comptes à toutes les parties responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité perpétrés avant et durant les seize années de conflit armé dans ce pays. Cette déclaration intervient à l’occasion du cinquième anniversaire du massacre de Gatumba qui a coûté la vie à quelque 150 réfugiés congolais lors d’une attaque revendiquée par les Forces Nationales de Libération (FNL).
Depuis le début des opérations militaires lancées en janvier 2009, le nombre de meurtres et d'actes brutaux de violence sexuelle contre les femmes, les filles, et également les hommes, a considérablement augmenté dans l'est de la République démocratique du Congo.