(Genève) – Les pertes en vies humaines et en moyens de subsistance provoquées par les bombes à sous-munitions utilisées par la Russie et la Géorgie pendant le conflit armé d’août 2008 soulignent l’importance du nouveau traité interdisant ce type d’armes, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui.
Le nouveau traité international interdisant l'usage des bombes à sous-munitions, devant être signé à Oslo le 3 décembre par près de 100 pays, sauvera selon Human Rights Watch des milliers de vies.