La décision du gouvernement népalais, le 4 octobre, de promouvoir au rang de général de brigade un colonel soupçonné de participation à des crimes de guerre constitue un affront pour les victimes de la longue guerre civile népalaise, ont déclaré Human Rights Watch, Amnesty International et la Commission internationale des juristes.
Cinq ans après la fin de la guerre civile au Népal, les victimes attendent toujours que justice leur soit rendue, ont déclaré Human Rights Watch et Advocacy Forum dans un rapport conjoint publié aujourd'hui.
Les enfants handicapés au Népal sont confrontés à des obstacles divers et contraignants à l’accès à une éducation de base, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Les écoles sont physiquement inaccessibles, les enseignants sont mal formés, et certains enfants handicapés se voient injustement refuser l'admission aux écoles de quartier, a constaté Human Rights Watch.
Des bandes criminelles et d'autres groupes armés dans la plaine du Teraï, une région dans le sud du Népal, pratiquent des enlèvements d'enfants qu'ils n'hésitent pas à tuer dans certains cas où une rançon n'est pas payée.
gouvernement népalais n’a pris aucune mesure pour réprimer les milliers d’exécutions extrajudiciaires, d’actes de torture et de disparitions forcées survenus pendant les dix années de conflit armé contre les maoïstes qui a pris fin en 2006.
Le Népal est au bord du précipice. Ce royaume isolé d’Asie du Sud a été le théâtre de dix années de guerre civile sanglante après que la guérilla maoïste a déclaré la guerre pour renverser la monarchie.
Deux courageux défenseurs des droits humains originaires du Zimbabwe et du Népal ont été choisis pour recevoir le prestigieux Prix des Défenseurs des Droits humains, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Les prix seront présentés à l’occasion des dîners organisés à Londres, Munich, Hambourg, et Genève en novembre prochain.
L’offre des Etats-Unis d’accueillir 60 000 réfugiés bhoutanais a donné espoir à un grand nombre des 106 000 réfugiés qui vivent au Népal depuis plus de 16 ans, mais elle a aussi ravivé les tensions dans les camps, affirme Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Les réfugiés qui insistent sur le rapatriement comme étant la seule solution acceptable ont menacé et intimidé ceux qui expriment leur soutien à la réinstallation aux Etats-Unis.
La Commission des droits de l’homme de l’ONU, qui compte parmi ses membres des gouvernements tenus responsables de crimes contre l’humanité, devra effectuer des réformes drastiques pour rétablir son image en mal de crédibilité, a annoncé aujourd’hui l’organisation de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch.