Le gouvernement indien devrait améliorer la protection des enfants face aux abus sexuels, dans le cadre des efforts de réforme globale entrepris suite au viol collectif et au meurtre d'une étudiante à New Delhi en décembre 2012.
Les autorités indiennes et des insurgés maoïstes ont menacé et attaqué des militants de la société civile, portant ainsi atteinte aux libertés fondamentales et s’ingérant dans l’apport d’une aide dans des zones en proie à des combats situées dans le centre et l’est de l’Inde.
Le rapport de 70 pages, intitulé « Out of Control: Mining, Regulatory Failure and Human Rights in India » (« Hors de tout contrôle : L’industrie minière, l’échec du système de régulation et les droits humains en Inde ») montre comment de profondes lacunes dans la conception et la mise en œuvre de certaines politiques fondamentales ont créé une situation dans laquelle, de fait, les exploitants miniers finissent par se superviser eux-mêmes. Cette situation a favorisé un état de non-droit généralisé dans le secteur minier de l'Inde, marqué par des scandales, et menace de causer de graves torts aux communautés affectées par l'exploitation minière.
Les gouvernements doivent faire des progrès en matière de protection des élèves et des enseignants en temps de guerre, en interdisant explicitement les attaques d'écoles et en restreignant l'utilisation à des fins militaires des lieux d'enseignement.
En janvier 2011, après des années de mobilisation conjointe, le travail de Human Rights Watch et des groupes pour le développement des soins palliatifs en Inde a abouti : le Conseil médical de l'Inde a reconnu que les soins palliatifs constituaient une spécialité médicale et il a adopté un programme de formation sur les soins palliatifs destiné aux médecins.
L’Inde et le Bangladesh devraient prendre des mesures immédiates pour mettre fin aux meurtres de centaines de citoyens des deux pays, perpétrés à la frontière entre le Bengale-Occidental et le Bangladesh par des membres de la police des frontières indienne (Border Security Force, ou BSF), a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. L’organisation a ajouté que le gouvernement indien devrait poursuivre en justice les soldats de la BSF responsables de graves violations des droits humains.
L'Inde est à la traîne d'autres pays dans le respect des engagements internationaux visant à améliorer les soins obstétriques, car ce pays ne surveille pas suffisamment les risques de décès et les blessures dans la période critique qui suit l'accouchement, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. De plus, l'Inde a fait preuve à ce jour d'une incapacité à corriger les lacunes de son système de santé et des programmes gouvernementaux dans ce domaine.
L’offre des Etats-Unis d’accueillir 60 000 réfugiés bhoutanais a donné espoir à un grand nombre des 106 000 réfugiés qui vivent au Népal depuis plus de 16 ans, mais elle a aussi ravivé les tensions dans les camps, affirme Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Les réfugiés qui insistent sur le rapatriement comme étant la seule solution acceptable ont menacé et intimidé ceux qui expriment leur soutien à la réinstallation aux Etats-Unis.