Le président des États-Unis, Barack Obama, devrait profiter de sa visite au Sénégal, en Afrique du Sudet en Tanzanie, débutant le 26 juin 2013, pour exprimer son soutien aux médias qui sont harcelés et aux groupes indépendants sur tout le continent africain, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.
Les Tanzaniens les plus exposés au risque de contracter le VIH subissent des exactions systématiques de la part de la police et sont souvent privés de tout secours lorsqu'ils sont victimes d'un crime, ont déclaré Human Rights Watch et la coalition Wake Up and Step Forward (WASO), dans un rapport publié aujourd'hui.
Le président des États-Unis, Barack Obama, devrait profiter de sa visite au Sénégal, en Afrique du Sudet en Tanzanie, débutant le 26 juin 2013, pour exprimer son soutien aux médias qui sont harcelés et aux groupes indépendants sur tout le continent africain, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.
Les Tanzaniens les plus exposés au risque de contracter le VIH subissent des exactions systématiques de la part de la police et sont souvent privés de tout secours lorsqu'ils sont victimes d'un crime, ont déclaré Human Rights Watch et la coalition Wake Up and Step Forward (WASO), dans un rapport publié aujourd'hui.
Aminata D. est une fille de 11 ans, dynamique et pleine d’assurance. Elle vit dans le sud du Mali. Lorsque je l’ai rencontrée à la mine d’or de Worognan, elle m’a confié qu’elle n’était jamais allée à l’école. Au lieu d’étudier, elle travaille dans l’orpaillage, manipulant quotidiennement une substance toxique, le mercure. Elle m’a décrit son travail : « Une fois que le minerai a été lavé, on met un peu de mercure dedans. On frotte le minerai et le mercure avec nos deux mains. Puis, quand le mercure s’est allié à l’or, on le met sur une boîte métallique et on le brûle. »
La proposition de traité international visant à s’attaquer aux effets néfastes du mercure devrait inclure des dispositions spécifiques relatives à la protection des enfants et autres populations vulnérables.
Les dirigeants d'Afrique australe devraient insister auprès du gouvernement de coalition du Zimbabwe pour que cessent les violations des droits humains et pour qu'il mette en œuvre des réformes légales.
Conscientes de notre devoir de contribuer à la protection des droits de l'homme et de respecter la primauté du droit, nous, les organisations de la société civile soussignées, faisons appel aux pays africains qui ont ratifié le Statut de Rome à réaffirmer leur soutien à la cour et leur engagement à respecter leurs obligations juridiques en vertu du Statut de Rome, en particulier en ce qui concerne l'arrestation du président soudanais et son transfert à la CPI.
Les gouvernements tanzanien et ougandais doivent veiller à ce que les réfugiés vivant dans les camps qui doivent être fermés le 30 juin et le 31 juillet 2009 prochains ne soient pas renvoyés de force dans leur pays d’origine et s’assurer de bien les informer sur les autres possibilités qui leur sont offertes.
La Tanzanie devrait suspendre immédiatement son programme d’expulsion des personnes d’origine rwandaise et burundaise de Tanzanie, et mettre fin aux exactions perpétrées par ses forces de sécurité à l’encontre de ces personnes, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch dans une lettre adressée au Président tanzanien Jakaya Kikwete.
Nous nous adressons à vous afin d’exprimer notre préoccupation au sujet des expulsions de personnes d’origine rwandaise et burundaise qui ont lieu en Tanzanie depuis quelques mois. Selon les témoignages recueillis par les chercheurs de Human Rights Watch, certaines personnes expulsées ont été menacées, battues et ont vu leurs biens être confisqués par des fonctionnaires, des soldats et des policiers tanzaniens, ou par des membres des milices agissant avec l’accord apparent de fonctionnaires du gouvernement. Les expulsés, notamment ceux qui sont reconnus comme réfugiés et d’autres qui ont été naturalisés tanzaniens, ont été emmenés de force hors de chez eux sans le moindre semblant de procédure légale.
Le Président américain George W. Bush se rendra en Afrique du 7 au 12 juillet, en visite au Sénégal, en Afrique du Sud, au Botswana, au Ouganda et au Nigéria. Ce document d’information de Human Rights Watch comprend des éléments concernant chaque arrêt tout au long de son voyage.