16 groupes de la société civile, de défense des droits humains, et de groupes religieux au nord du Congo et en République centrafricaine lancent un appel à la solidarité avec les populations de l’Afrique centrale victimes des exactions de l’Armée de résistance du seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA). Dans leur appel, ils expliquent la situation et les étapes à suivre pour mettre fin au problème de la LRA.
Human Rights Watch n’est pas signataire de cette lettre, mais nous estimons qu’elle est très touchante, surtout en tenant compte des abus importants de la LRA au cours des dernières années qui s’étendent dans le nord du Congo, dans l’est de la République centrafricaine, et le Soudan du Sud.
Joseph Kony est le dirigeant de l’Armée de résistance du Seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA), un groupe rebelle ougandais qui a vu le jour en 1987 dans le nord de l’Ouganda au sein de communautés de l’ethnie acholie.
Nous avons passé plusieurs années à enquêter sur les atrocités perpétrées par la LRA en Afrique centrale, en Ouganda, en République démocratique du Congo, en République centrafricaine (RCA) et au Soudan du Sud.
South Sudan should urgently ensure an effective and independent investigation into the violent, ethnic-driven attacks in Jonglei state, and arrest and prosecute those identified as responsible. To assist this task, it should promptly ask the United Nations and regional organizations to establish a commission of inquiry.
Du 20 au 23 octobre, Human Rights Watch et la Commission Diocésaine pour la Justice et la Paix - Dungu (CDJP) ont tenu un atelier de quatre jours à Dungu, dans le nord de la République démocratique du Congo, pour se pencher sur la menace permanente exercée par l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), groupe rebelle ougandais, à l’encontre des civils.