• Manifestation à Kano, dans le nord du Nigeria, le 18 avril 2011, à la suite de l'élection présidentielle remportée par le président sortant Goodluck Jonathan.

    Les violences meurtrières liées à l'élection présidentielle, ainsi qu'à des tensions intercommunautaires, ont fait plus de 800 morts dans le nord du Nigeria à la suite du scrutin d'avril 2011. Les victimes ont été tuées au cours de trois jours d'émeutes dans 12 États dans le nord du pays. Les autorités nigérianes devraient enquêter et poursuivre en justice toute personne ayant orchestré ou commis ces crimes, et devraient en outre aborder les causes profondes des violences intercommunautaires.

Nigéria

  • oct 11, 2012
    Les meurtres et la persécution généralisés et systématiques perpétrés par Boko Haram, groupe militant islamiste du nord du Nigeria, s'assimilent vraisemblablement à des crimes contre l'humanité, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Les forces de sécurité gouvernementales ont également commis de nombreuses exactions, notamment des exécutions extrajudiciaires.
  • fév 7, 2012
    Thousands of chDeux ans après le début de la pire épidémie de contamination au plomb des temps modernes, des dizaines de villages dans le nord du Nigeria sont toujours affectés et des milliers d'enfants ont urgemment besoin de soins médicaux.
  • Jan 24, 2012
    La campagne de violence menée par le groupe islamiste militant Boko Haram, notamment les attaques contre des églises et les attentats-suicides qui ont fait au moins 253 morts dans les trois premières semaines de 2012, constitue une atteinte indéfendable au droit à la vie humaine.
  • nov 1, 2011
    Le projet de loi présenté à l’Assemblée nationale du Nigeria concernant l’interdiction des «mariages de personnes du même sexe» menacerait tous les droits des Nigérians.
  • juin 16, 2011

    Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) pourrait davantage encourager la tenue de procès nationaux pour les crimes internationaux et dissuader la commission de crimes internationaux dans les « situations faisant l'objet d'un examen ». Les situations faisant l'objet d'un examen - telles que l'Afghanistan, la Colombie, la Géorgie et la Guinée - désignent les pays dans lesquels le procureur de la CPI évalue s'il convient d'ouvrir des enquêtes officielles.

  • mai 16, 2011
    Les violences meurtrières liées à l'élection présidentielle, ainsi qu'à des tensions intercommunautaires, ont fait plus de 800 morts dans le nord du Nigeria à la suite du scrutin d'avril 2011. Les victimes ont été tuées au cours de trois jours d'émeutes dans 12 États dans le nord du pays. Les autorités nigérianes devraient enquêter et poursuivre en justice toute personne ayant orchestré ou commis ces crimes, et devraient en outre aborder les causes profondes des violences intercommunautaires.
  • mar 2, 2011
    Tout sursis demandé aux enquêtes et poursuites engagées par la Cour pénale internationale (CPI) au Kenya au titre de l’article 16 serait contraire au droit et ne ferait que différer la justice qui doit être rendue aux victimes des crimes perpétrés lors des violences survenues dans la foulée des élections kényanes de 2007.
  • aoû 26, 2010
    Les autorités ivoiriennes et nigérianes devraient enquêter sur les réseaux de traite des femmes et des fillettes nigérianes vers la Côte d’Ivoire à des fins de prostitution et démanteler ces réseaux. Human Rights Watch invite par ailleurs les pays voisins de la Côte d’Ivoire et du Nigeria à collaborer à l’amélioration des initiatives frontalières de lutte contre la traite.
  • aoû 17, 2010
    La corruption, largement répandue au sein des forces de police nigérianes, alimente les abus commis contre les citoyens ordinaires et nuit gravement à l’État de droit au Nigeria. Les autorités nigérianes devraient prendre immédiatement des mesures pour améliorer la transparence budgétaire des services de police et à ouvrir une enquête afin de traduire en justice tous les policiers impliqués dans des actes de corruption, quelle que soit leur position hiérarchique.
  • mai 28, 2010
    Les chefs d’État participant au sommet France-Afrique devraient exprimer un engagement fort à rendre justice aux victimes d’atteintes aux droits humains et à faire en sorte que leurs auteurs soient tenus de rendre compte de leurs actes.