• Des partisans de l’opposition fuient le stade principal de Conakry le 28 septembre 2009, après l’irruption des forces de sécurité qui ont ouvert le feu sur des personnes participant à un rassemblement.

    Le gouvernement guinéen devrait accroître son soutien à l’enquête ouverte au niveau national sur le massacre, les viols et autres exactions commis le 28 septembre 2009 afin de permettre sans délai l’engagement de poursuites équitables et crédibles pour les crimes perpétrés, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Cette conclusion se fonde sur des recherches approfondies et une analyse détaillée des facteurs qui ralentissent la procédure d’instruction. Les partenaires internationaux – notamment l’Union européenne (UE), les États-Unis et le Haut-Commissariat aux droits de l’homme – devraient également intensifier la pression et renforcer le soutien qu’ils apportent pour que justice soit rendue.  

     

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Rapports

  • La nécessaire traduction devant les tribunaux guinéens des responsables du massacre, des viols et autres exactions perpétrés dans le stade le 28 septembre 2009
  • Un agenda des droits humains pour le nouveau gouvernement guinéen
  • Le massacre et les viols commis par les forces de sécurité en Guinée le 28 septembre

Guinée

  • déc 5, 2012

    Le gouvernement guinéen devrait accroître son soutien à l’enquête ouverte au niveau national sur le massacre, les viols et autres exactions commis le 28 septembre 2009 afin de permettre sans délai l’engagement de poursuites équitables et crédibles pour les crimes perpétrés, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Cette conclusion se fonde sur des recherches approfondies et une analyse détaillée des facteurs qui ralentissent la procédure d’instruction. Les partenaires internationaux – notamment l’Union européenne (UE), les États-Unis et le Haut-Commissariat aux droits de l’homme – devraient également intensifier la pression et renforcer le soutien qu’ils apportent pour que justice soit rendue.  

     

  • nov 16, 2012
    Les autorités guinéennes devraient, de manière rapide et transparente, traduire en justice les responsables de l’assassinat, le 9 novembre 2012, de la directrice nationale du Trésor public. Aissatou Boiro enquêtait sur un cas de corruption à haut niveau, ont indiqué ses collaborateurs à Human Rights Watch.
  • sep 27, 2012

     Les centaines de victimes du massacre, des viols et des autres abus commis en 2009 par les forces de sécurité en Guinée attendent toujours que justice leur soit rendue à la veille du troisième anniversaire des attaques. Le gouvernement guinéen doit renforcer son soutien vis-à-vis de l’enquête menée à l’échelle nationale, afin que les responsables de ces crimes puissent être traduits en justice sans plus attendre.
     

  • fév 9, 2012
    La décision de juges d’instruction guinéens d’inculper un haut responsable de l’armée qui aurait été impliqué dans de graves violations des droits humains commises lors d’un massacre de manifestants en 2009 est un pas important sur la voie de la justice pour les victimes. Les forces de sécurité ont été impliquées dans le meurtre de plus de 150 membres de l’opposition et le viol d’une centaine de femmes dans la foulée d’une manifestation pacifique.
  • déc 21, 2011
    Le président guinéen Alpha Condé devrait intensifier ses efforts entrepris pour s’attaquer aux problèmes chroniques affaiblissant l’État de droit et ayant nourri des décennies d’exactions. Condé arrive au terme de la première année de son mandat le 21 décembre 2011.
  • déc 15, 2011
    Lettre au Monseigneur Coulibaly et El Hadj Camara au sujet des efforts du gouvernement guinéen pour mettre en place un mécanisme de vérité et réconciliation.
  • nov 11, 2011
    Le gouvernement guinéen doit enquêter sur le rôle joué par deux hauts responsables dans ce qui apparaît comme la détention illégale et l’intimidation de membres d’une importante organisation de défense des droits humains en Guinée. Le comportement du gouverneur de Conakry, Sékou Resco Camara, et d’un colonel de la police, Amadou Camara, équivaut à la fois à un abus d’autorité et à une tentative flagrante d’empiéter sur l’indépendance du système judiciaire.
  • sep 27, 2011

    Personne n’a encore eu à rendre des comptes deux ans après que les forces de sécurité guinéennes eurent abattu des manifestants non armés lors d’un rassemblement de l’opposition à Conakry, la capitale. Le gouvernement guinéen doit faire davantage pour s’assurer que justice soit faite pour les victimes du massacre du 28 septembre 2009.
     

  • mai 24, 2011
    Le Président Alpha Condé, arrivé au pouvoir en décembre 2010, devrait s’attaquer aux graves problèmes de droits humains et de gouvernance qui ont marqué des décennies d’exactions en Guinée. Le nouveau rapport de Human Rights Watch identifie les principaux facteurs qui ont contribué à des années d’impunité et recommande des mesures que la Guinée devrait prendre afin de promouvoir une bonne gouvernance et mettre un terme à un passé jalonné de violences.
  • nov 29, 2010
    Les forces de sécurité en Guinée ont fait usage d'une force excessive et fait preuve de manque de neutralité politique lors de leur réponse aux violences liées aux récentes élections. Les violences, entre les partisans des candidats à la présidence Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo, et entre les manifestants et les services de sécurité, ont eu lieu à Conakry, la capitale, et dans d'autres villes du 15 au 19 novembre 2010. Au moins sept personnes sont mortes et 220 ont été blessées.