Rapports

Cameroun

  • nov 29, 2013
    À l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, le 1er décembre 2013, Human Rights Watch et le Réseau juridique canadien VIH/sida décerneront à Alternatives-Cameroun et au Réseau de plaidoyer des grands-mères (Grandmothers Advocacy Network, GRAN) le Prix de l'action contre le VIH/sida et pour les droits humains 2013.
  • sep 25, 2013
    L'ambassadeur du Cameroun auprès des Nations Unies à Genève, Anatole Nkou, a affirmé au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, le 20 septembre 2013, qu'un militant camerounais des droits humains récemment assassiné avait été tuéà cause de sa « vie personnelle ».
  • sep 12, 2013
  • jui 16, 2013
    Les autorités camerounaises devraient lancer immédiatement une enquête sérieuse et approfondie sur la torture et le meurtre d'Éric Ohena Lembembe, un journaliste engagé qui a été trouvé mort à son domicile à Yaoundé le 15 juillet au soir. Éric Lembembe, directeur exécutif de l’association Cameroonian Foundation for AIDS, (CAMFAIDS), était un militant très actif dans la défense des droits des lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexuels (LGBTI).
  • jui 1, 2013
    Le gouvernement camerounais devrait mener une enquête rigoureuse sur les effractions suspectes commises en juin dans trois bureaux de défenseurs des droits humains, dénoncer ces actes et initier des poursuites judiciaires, ont déclaré aujourd’hui six organisations camerounaises et internationales de défense des droits humains. Ces organisations – Affirmative Action, Alternatives-Cameroun, Association pour la défense des homosexuel-le-s (ADEFHO), Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS), Human Rights Watch et Humanity First Cameroon – ont déclaré que ces attaques visaient tout particulièrement des organisations travaillant avec la communauté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et intersexuée (LGBTI).
  • mai 17, 2013
    Les autorités camerounaises devraient abandonner les poursuites contre deux jeunes transgenres, plutôt que de renvoyer leur dossier devant la Cour Suprême, ont déclaré aujourd’hui cinq organisations de défense des droits humains. Jonas K. et Franky D. sont poursuivis sur la base d'accusations d'homosexualité montées de toutes pièces, comme l'a estimé une cour d'appel, ont-elles ajouté dans une lettre au procureur de Yaoundé.
  • mai 17, 2013
    Jonas et Franky, qui s’identifient comme des femmes, ont été arrêté(e)s en juillet 2011 par des policiers qui avaient stoppé leur véhicule et constaté qu'ils portaient des vêtements féminins. Les policiers ont affirmé que Jonas, Franky et une troisième personne « se livraient à des attouchements mutuels » dans la voiture. Ils ont été déclarés coupables de comportement homosexuel en novembre 2011, par un juge qui a estimé que puisque le soir de leur arrestation les accusés avaient bu de la liqueur Baileys – que le juge a considérée comme étant une « boisson de femme » – cela prouvait qu'ils étaient homosexuels.
  • avr 18, 2013
  • avr 9, 2013
    « Il n'y a aucune raison de désespérer », a déclaré le président camerounais Paul Biya aux journalistes en janvier 2013 lors d'une conférence de presse à Paris. Ils l'avaient interrogé sur le taux élevé de poursuites pour relations homosexuelles au Cameroun, parmi les plus élevés au monde. « Les mentalités sont en train d’évoluer », avait assuré Biya. Il a mentionné une décision récente de la cour d'appel infirmant la condamnation de deux personnes transgenres, Jonas K. et Franky D., condamnées à cinq ans de prison en première instance.
  • mar 21, 2013
    Le Cameroun poursuit des personnes en justice pour relations consenties entre personnes du même sexe avec plus d’ardeur que presque tout autre pays dans le monde, ont déclaré quatre organisations de défense des droits humains dans un rapport publié aujourd’hui. Ces organisations – Alternatives-Cameroun, l'Association pour la défense des Homosexuel-le-s (ADEFHO), l’association Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS) et Human Rights Watch – ont constaté que depuis 2010, 28 personnes au moins ont fait l’objet de poursuites judicaires pour relations homosexuelles au Cameroun. La plupart des affaires ont été marquées par de graves violations des droits humains, notamment des actes de torture, des aveux extorqués, le refus d’un accès à une assistance juridique, et un traitement discriminatoire de la part des agents des forces de l’ordre et des autorités judiciaires.