• jui 1, 2013
    Le gouvernement camerounais devrait mener une enquête rigoureuse sur les effractions suspectes commises en juin dans trois bureaux de défenseurs des droits humains, dénoncer ces actes et initier des poursuites judiciaires, ont déclaré aujourd’hui six organisations camerounaises et internationales de défense des droits humains. Ces organisations – Affirmative Action, Alternatives-Cameroun, Association pour la défense des homosexuel-le-s (ADEFHO), Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS), Human Rights Watch et Humanity First Cameroon – ont déclaré que ces attaques visaient tout particulièrement des organisations travaillant avec la communauté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et intersexuée (LGBTI).
  • mai 17, 2013
    Les autorités camerounaises devraient abandonner les poursuites contre deux jeunes transgenres, plutôt que de renvoyer leur dossier devant la Cour Suprême, ont déclaré aujourd’hui cinq organisations de défense des droits humains. Jonas K. et Franky D. sont poursuivis sur la base d'accusations d'homosexualité montées de toutes pièces, comme l'a estimé une cour d'appel, ont-elles ajouté dans une lettre au procureur de Yaoundé.

Rapports

Cameroun

  • jui 1, 2013
    Le gouvernement camerounais devrait mener une enquête rigoureuse sur les effractions suspectes commises en juin dans trois bureaux de défenseurs des droits humains, dénoncer ces actes et initier des poursuites judiciaires, ont déclaré aujourd’hui six organisations camerounaises et internationales de défense des droits humains. Ces organisations – Affirmative Action, Alternatives-Cameroun, Association pour la défense des homosexuel-le-s (ADEFHO), Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS), Human Rights Watch et Humanity First Cameroon – ont déclaré que ces attaques visaient tout particulièrement des organisations travaillant avec la communauté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et intersexuée (LGBTI).
  • mai 17, 2013
    Les autorités camerounaises devraient abandonner les poursuites contre deux jeunes transgenres, plutôt que de renvoyer leur dossier devant la Cour Suprême, ont déclaré aujourd’hui cinq organisations de défense des droits humains. Jonas K. et Franky D. sont poursuivis sur la base d'accusations d'homosexualité montées de toutes pièces, comme l'a estimé une cour d'appel, ont-elles ajouté dans une lettre au procureur de Yaoundé.
  • mai 17, 2013
    Jonas et Franky, qui s’identifient comme des femmes, ont été arrêté(e)s en juillet 2011 par des policiers qui avaient stoppé leur véhicule et constaté qu'ils portaient des vêtements féminins. Les policiers ont affirmé que Jonas, Franky et une troisième personne « se livraient à des attouchements mutuels » dans la voiture. Ils ont été déclarés coupables de comportement homosexuel en novembre 2011, par un juge qui a estimé que puisque le soir de leur arrestation les accusés avaient bu de la liqueur Baileys – que le juge a considérée comme étant une « boisson de femme » – cela prouvait qu'ils étaient homosexuels.
  • avr 18, 2013
  • avr 9, 2013
    « Il n'y a aucune raison de désespérer », a déclaré le président camerounais Paul Biya aux journalistes en janvier 2013 lors d'une conférence de presse à Paris. Ils l'avaient interrogé sur le taux élevé de poursuites pour relations homosexuelles au Cameroun, parmi les plus élevés au monde. « Les mentalités sont en train d’évoluer », avait assuré Biya. Il a mentionné une décision récente de la cour d'appel infirmant la condamnation de deux personnes transgenres, Jonas K. et Franky D., condamnées à cinq ans de prison en première instance.
  • mar 21, 2013
    Le Cameroun poursuit des personnes en justice pour relations consenties entre personnes du même sexe avec plus d’ardeur que presque tout autre pays dans le monde, ont déclaré quatre organisations de défense des droits humains dans un rapport publié aujourd’hui. Ces organisations – Alternatives-Cameroun, l'Association pour la défense des Homosexuel-le-s (ADEFHO), l’association Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS) et Human Rights Watch – ont constaté que depuis 2010, 28 personnes au moins ont fait l’objet de poursuites judicaires pour relations homosexuelles au Cameroun. La plupart des affaires ont été marquées par de graves violations des droits humains, notamment des actes de torture, des aveux extorqués, le refus d’un accès à une assistance juridique, et un traitement discriminatoire de la part des agents des forces de l’ordre et des autorités judiciaires.
  • fév 28, 2013
    "Ce sera sanglant". Tel est le message qu'a reçu un avocat camerounais en octobre 2012. "Dis à ton complice que nulle part dans ce pays [ses enfants] n'auront la paix". Ces quatre derniers mois, deux avocats camerounais ont reçu une série de menaces de mort par courriel et par SMS. Les messages sont devenus de plus en plus virulents au fil du temps et consistent notamment en des menaces de mort à l'encontre des avocats eux-mêmes, de leurs enfants et de leurs clients.
  • fév 13, 2013
    Monsieur le Président, Nous vous écrivons afin d'attirer votre attention sur une série de menaces de mort reçues au cours des quatre derniers mois par Maître Alice Nkom et Maître Michel Togué, deux avocats camerounais défenseurs des droits humains qui représentent des clients accusés d'homosexualité aux termes de l'article 347 bis du code pénal du Cameroun. Nous sommes profondément préoccupés par l'apparente inaction de l'État en réponse à ces graves menaces.
  • fév 13, 2013
    Le gouvernement du Cameroun devrait agir immédiatement en réaction à une série de menaces de mort adressées au cours des quatre derniers mois à deux avocats qui représentent des clients accusés de comportement homosexuel, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui dans une lettre ouverte au président camerounais, Paul Biya. Maître Alice Nkom et Maître Michel Togué, deux avocats camerounais spécialisés dans la défense des droits humains, ont commencé à recevoir des menaces de mort en octobre 2012, sous forme de courriels et de messages SMS, dans lesquels ils étaient attaqués pour leur travail visant à représenter des clients accusés d'homosexualité.
  • déc 18, 2012
    La décision d'une Cour d'appel camerounaise confirmant le 17 décembre 2012 un jugement de condamnation pénale pour homosexualité apporte la preuve que les droits humains fondamentaux des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (la communauté LGBT) sont bafoués au Cameroun.