L’organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM) a intensifié ces derniers mois ses attaques contre des touristes et des travailleurs humanitaires, les prenant pour cible de meurtres et d’enlèvements au Mali, au Niger et en Mauritanie. AQIM devrait immédiatement et inconditionnellement libérer les personnes retenues en otage et cesser de s’en prendre aux civils.
Les images de cadavres empilés devant l’ambassade des Etats-Unis à Monrovia au mois de juillet ont perturbé la conscience des Américains. Malgré la présence de plusieurs milliers d’officiers de la marine en dehors des côtes libériennes, il n’y a pas encore d’engagement réel de la part de Washington pour trouver une solution à la crise libérienne.
L'univers de la justice internationale a accueilli une bonne nouvelle la semaine dernière: le Burkina Faso et le Niger ont formellement affirmé qu'ils n'offriraient pas refuge à l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi – qui cherche sans doute un nouvel endroit pour établir son chez soi. Ils ont invoqué le mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), qui pèse toujours contre lui pour les crimes commis contre le peuple libyen.
L’organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM) a intensifié ces derniers mois ses attaques contre des touristes et des travailleurs humanitaires, les prenant pour cible de meurtres et d’enlèvements au Mali, au Niger et en Mauritanie. AQIM devrait immédiatement et inconditionnellement libérer les personnes retenues en otage et cesser de s’en prendre aux civils.
Conscientes de notre devoir de contribuer à la protection des droits de l'homme et de respecter la primauté du droit, nous, les organisations de la société civile soussignées, faisons appel aux pays africains qui ont ratifié le Statut de Rome à réaffirmer leur soutien à la cour et leur engagement à respecter leurs obligations juridiques en vertu du Statut de Rome, en particulier en ce qui concerne l'arrestation du président soudanais et son transfert à la CPI.
Human Rights Watch écrit pour exhorter Dr. Ihsanoglu à utiliser sa position, en tant que Secrétaire Général de l'Organisation de la Conférence Islamique, pour soutenir des mesures au prochain sommet de l'Organisation qui aura lieu à Dakar, Sénégal les 13 et 14 mars 2008, et qui servirait à améliorer et à renforcer la Convention de 1999 de l’OCI sur la lutte contre le terrorisme international.
Les images de cadavres empilés devant l’ambassade des Etats-Unis à Monrovia au mois de juillet ont perturbé la conscience des Américains. Malgré la présence de plusieurs milliers d’officiers de la marine en dehors des côtes libériennes, il n’y a pas encore d’engagement réel de la part de Washington pour trouver une solution à la crise libérienne.
Le Président américain George W. Bush se rendra en Afrique du 7 au 12 juillet, en visite au Sénégal, en Afrique du Sud, au Botswana, au Ouganda et au Nigéria. Ce document d’information de Human Rights Watch comprend des éléments concernant chaque arrêt tout au long de son voyage.
Les gouvernements d’Afrique de l’Ouest ne parviennent pas à endiguer le trafic des enfants exploités au travail, un phénomène qui pourrait s’augmenter à cause de la crise du SIDA.
Human Rights Watch a demandé au Président du Burkina Faso de mettre en place une commission indépendante pour enquêter sur les accusations sérieuses selon lesquelles son pays aurait facilité un trafic d'armes illégal à destination des groupes rebelles sierra léonais et angolais.
Human Rights Watch a écrit au Président Compaoré pour lui demander d'enquêter urgemment sur les possibles violations par le Burkina Faso, des embargos internationaux sur les armes imposés aux violateurs des droits de l'homme. Des enquêtes indépendantes menées par Human Rights Watch sur le trafic d'armes à destination des forces rebelles sierra léonaises et angolaises, toutes deux coupables de graves violations des droits de l'homme, ont soulevé de très sérieuses questions quant au rôle volontaire ou non du Burkina Faso en tant que pays de transit pour un trafic d'armes internationalement proscrit.