December 2, 2008

"Le recours par l'administration Bush à des techniques d'interrogatoire abusives, aux transferts de détenus vers des pays qui torturent, et aux sites noirs de la CIA a déjà entâché la réputation des Etats-Unis dans le monde. Le Président Bush ne devrait pas empirer la situation en empêchant des enquêtes criminelles avant qu'elles ne débutent."

Jennifer Daskal, conseillère juridique auprès du programme Terrorisme et Contre-terrorisme de Human Rights Watch

(Washington, DC, le 2 décembre 2008) - Le président George W. Bush devrait s'abstenir de gracier à l'avance les membres du gouvernement qui seraient éventuellement responsables de torture ou d'autres exactions liées à la "lutte antiterroriste", ont déclaré Human Rights Watch et huit autres organisations dans une lettre envoyée au Président aujourd'hui.

Pour lire le communiqué de presse (en anglais), veuillez cliquer ici.

Pour lire la lettre envoyée au Président Bush (en anglais), veuillez cliquer ici.

Les signataires de cette lettre sont: American Civil Liberties Union, Amnesty International, Center for Victims of Torture, Evangelicals for Human Rights, Human Rights First, Human Rights Watch, International Center for Transitional Justice, Open Society Policy Center, et Physicians for Human Rights.

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